jeudi 29 novembre 2007

Communiqué de presse commun du RWF de Liège et de "Liège-France"

Trop grands pour être atteints par les petits bras du fanatisme et de la bêtise, les Wallons ne peuvent pas être giflables.

Les gifflés, ce sont les servants de l'Etat belge dont les reculades et les désertions successives ont rendu la Flandre toujours plus orgueilleuse et toujours plus méprisante.
Les rattachistes appellent les Wallons à sortir du marais belge dangereux pour leur avenir et celui de leurs enfants.
Ils proposent aux Wallons un destin d'honneur et de prospérité dans la France décentralisée, soucieuse de la solidarité entre toutes ses régions.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Il est important de dire qu'une réunion ne s’apparente pas à un processus d’annexion. Seuls certains rattachistes extrêmes (et peu au fait des réalités française) peuvent l’imaginer. En réalité, elle sera le résultat d’une négociation.
Concrètement, la Constitution française prévoit une procédure de double referendum pour l’association de nouveaux territoires. Ensuite, les ressources et l'ingéniosité (la créativité) institutionnelle française permettra d'accorder un statut qui satisfera les deux (ou trois, n'oublions pas Bruxelles !) partenaires. Association, absorption, association avec intégration progressive, etc... Beaucoup de choses sont possibles en conservant toute l'armature administrative et réglementaire qui conditionne notre quotidien.
Pour mémoire :
« Art. 53. - Les traités de paix, les traités de commerce, les traités ou accords relatifs à l'organisation internationale, ceux qui engagent les finances de l'Etat, ceux qui modifient des dispositions de nature législative, ceux qui sont relatifs à l'état des personnes, ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire, ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu'en vertu d'une loi.
Ils ne prennent effet qu'après avoir été ratifiés ou approuvés.
Nulle cession, nul échange, nulle adjonction de territoire n'est valable sans le consentement des populations intéressées. » (http://www.legifrance.gouv.fr/html/constitution/constitution2.htm)

On ne le dit pas assez.