des voix en Flandre pour la N-VA !
Une interview de Paul-Henry Gendebien dans "La Libre".
Le Soir de ce mercredi nous informe que des sondages internes, commandés par les partis politiques mais non publiés, prévoient un score monstre de la N-VA le 13 juin. Le parti séparatiste recueillerait près de 25% des voix en Flandre, alors que le CD&V reculerait à 20, voire 18%.
Par ailleurs, l'Open VLD, le SP.A et le Vlaams Belang auraient le même résultat qu'en 2007.
L'agence Belga, qui transmet ces informations, signale qu'un des sondages a été réalisé par la société bien connue TNS Dimarso.
La Libre, quant à elle, publie une interview de Paul Henry Gendebien sous le titre "Il faut préparer le divorce à l'amiable, dans le calme" (citation). Rien de bien nouveau dans cette interview, où il est présenté comme le "président du Rassemblement Wallonie-Bruxelles France" [sic].
Une fois de plus, M. Gendebien affiche son intérêt particulier pour Bruxelles et son mépris pour la Wallonie : "Je pense qu'à un moment donné, les partis francophones et les partis flamands constateront que la Belgique ne fonctionne plus. Donc, il faut agir avant que l'anarchie et le désordre ne s'emparent de la banlieue de Bruxelles et négocier un divorce à l'amiable"(...) "Bruxelles pourrait devenir une grande région française comme la Wallonie" et aussi "une grande ville sur le modèle de Paris, Lyon, Marseille", mais il ajoute, de façon plutôt contradictoire, "je pense qu'il faudra assurer la continuité territoriale [avec la Wallonie], car "c'est une question de vie ou de mort pour Bruxelles. Sinon ce sera l'étranglement rapide". Même si Bruxelles est réunie à la France ?
Les "piêtres résultats électoraux du RWF" ne dérangent pas son président, car "les événements nous donneront de plus en plus raison(...) Ce sont les minorités agissantes qui font l'Histoire" ,affirme-t-il, avec cette curieuse comparaison : "En 1941, il n'y avait que 2% de résistants au nazisme et avaient-ils tort ?"...
Quant à la Wallonie, on sent qu'il ne la porte pas dans son coeur : Nous sommes dans une phase de décadence de la démocratie en Wallonie. La démocratie (y) est dévoyée. Il y a une assimilation entre les partis de pouvoir et l'Etat. L'homme le plus important, aujourd'hui, c'est le président du parti socialiste: il exerce tous les pouvoirs, il contrôle tout. Il y a en Wallonie un régime détestable parce qu'il tue la société civile dans son indépendance par rapport à la société politique. C'est le propre des régimes pretotalitaires [sic]. Il y a une culture de l'autorité publique qui s'est complètement effondrée en Wallonie(...) Les socialistes sont au pouvoir depuis 22 ans. Ils sont à tous les niveaux de pouvoir. Voyez le résultat ! Voyez dans quel état est la Wallonie !"... Bigre !
Certes, tout n'est pas faux dans l'analyse du leader du RWF, mais quand même ! On retrouve les vieux accents haineux contre le PS et les hommes politiques wallons qu'il développait déjà quand il présidait le Rassemblement Wallon. Il est pire encore, dans ce domaine, que Mischaël Modrikamen. Faut-il donc lui rappeler que tout ce qui est exagéré est insignifiant et qu'appeler à la rescousse un propos de Louis Michel au Figaro datant de 1996, selon lequel celui-ci avait dit qu'en cas de séparation de la Belgique, il ne voulait pas de cul-de-sac wallon et qu'il préférait la France", est plutôt indécent !
On ne peut s'empêcher de comparer cette attitude méprisante avec celle de Wallonie Plus, bien plus ouverte et intelligente, qui, sans complaisance pour le régime actuel des partis au pouvoir en Wallonie, s'efforce au contraire de rassembler tous ceux -rattachistes, indépendantistes et régionalistes - qui veulent rendre aux Wallons la fierté et la dignité dont ils sont capables et qui a été altérée bien plus par le régime belge et la suprématie de la "Communauté française" sur la Région wallonne, que par les partis politiques.
Or, pour M. Gendebien, l'autorité représentative qui devrait faire une demande officielle à la France en vue d'un rattachement, n'est pas le Parlement wallon,, mais précisément celui de cette "Communauté française" dont le belgicanisme ne s'est jamais démenti et qui a toujours snobé la France tout en niant la Wallonie. De Gaulle, dans sa déclaration désormais célèbre, ne songeait qu'à une démarche entreprise par une Autorité représentative de la Wallonie . Il ne faisait pas l'amalgame avec Bruxelles, dont il ne parlait même pas...
La Libre, quant à elle, publie une interview de Paul Henry Gendebien sous le titre "Il faut préparer le divorce à l'amiable, dans le calme" (citation). Rien de bien nouveau dans cette interview, où il est présenté comme le "président du Rassemblement Wallonie-Bruxelles France" [sic].
Une fois de plus, M. Gendebien affiche son intérêt particulier pour Bruxelles et son mépris pour la Wallonie : "Je pense qu'à un moment donné, les partis francophones et les partis flamands constateront que la Belgique ne fonctionne plus. Donc, il faut agir avant que l'anarchie et le désordre ne s'emparent de la banlieue de Bruxelles et négocier un divorce à l'amiable"(...) "Bruxelles pourrait devenir une grande région française comme la Wallonie" et aussi "une grande ville sur le modèle de Paris, Lyon, Marseille", mais il ajoute, de façon plutôt contradictoire, "je pense qu'il faudra assurer la continuité territoriale [avec la Wallonie], car "c'est une question de vie ou de mort pour Bruxelles. Sinon ce sera l'étranglement rapide". Même si Bruxelles est réunie à la France ?
Les "piêtres résultats électoraux du RWF" ne dérangent pas son président, car "les événements nous donneront de plus en plus raison(...) Ce sont les minorités agissantes qui font l'Histoire" ,affirme-t-il, avec cette curieuse comparaison : "En 1941, il n'y avait que 2% de résistants au nazisme et avaient-ils tort ?"...
Quant à la Wallonie, on sent qu'il ne la porte pas dans son coeur : Nous sommes dans une phase de décadence de la démocratie en Wallonie. La démocratie (y) est dévoyée. Il y a une assimilation entre les partis de pouvoir et l'Etat. L'homme le plus important, aujourd'hui, c'est le président du parti socialiste: il exerce tous les pouvoirs, il contrôle tout. Il y a en Wallonie un régime détestable parce qu'il tue la société civile dans son indépendance par rapport à la société politique. C'est le propre des régimes pretotalitaires [sic]. Il y a une culture de l'autorité publique qui s'est complètement effondrée en Wallonie(...) Les socialistes sont au pouvoir depuis 22 ans. Ils sont à tous les niveaux de pouvoir. Voyez le résultat ! Voyez dans quel état est la Wallonie !"... Bigre !
Certes, tout n'est pas faux dans l'analyse du leader du RWF, mais quand même ! On retrouve les vieux accents haineux contre le PS et les hommes politiques wallons qu'il développait déjà quand il présidait le Rassemblement Wallon. Il est pire encore, dans ce domaine, que Mischaël Modrikamen. Faut-il donc lui rappeler que tout ce qui est exagéré est insignifiant et qu'appeler à la rescousse un propos de Louis Michel au Figaro datant de 1996, selon lequel celui-ci avait dit qu'en cas de séparation de la Belgique, il ne voulait pas de cul-de-sac wallon et qu'il préférait la France", est plutôt indécent !
On ne peut s'empêcher de comparer cette attitude méprisante avec celle de Wallonie Plus, bien plus ouverte et intelligente, qui, sans complaisance pour le régime actuel des partis au pouvoir en Wallonie, s'efforce au contraire de rassembler tous ceux -rattachistes, indépendantistes et régionalistes - qui veulent rendre aux Wallons la fierté et la dignité dont ils sont capables et qui a été altérée bien plus par le régime belge et la suprématie de la "Communauté française" sur la Région wallonne, que par les partis politiques.
Or, pour M. Gendebien, l'autorité représentative qui devrait faire une demande officielle à la France en vue d'un rattachement, n'est pas le Parlement wallon,, mais précisément celui de cette "Communauté française" dont le belgicanisme ne s'est jamais démenti et qui a toujours snobé la France tout en niant la Wallonie. De Gaulle, dans sa déclaration désormais célèbre, ne songeait qu'à une démarche entreprise par une Autorité représentative de la Wallonie . Il ne faisait pas l'amalgame avec Bruxelles, dont il ne parlait même pas...
29 commentaires:
Je l'avais lu aussi. Mais il reste des belgicains, allons-nous pleurer avec eux? Sur les fora, je lis, de plus en plus, que des citoyens veulent s'expatrier. Mon choix personnel dépend d'autres critères mais je comprends que l'on veuille fuir l'Enfer surtout si cela traîne encore quelques années. Quoique?
@El Viajero : Vous comprenez qu'on veuille s'expatrier? Un peu comme ces patrons qui délocalisent quand leurs affaires ne marchent plus? Songer à s'expatrier, c'est se soucier bien peu du pays qui vous a vu naître.
Un vrai Wallon ne part pas, il reste malgré l'adversité. De toute façon, les pauvres, eux, n'ont pas les moyens de s'en aller ou de refaire une vie ailleurs. La nation, la terre, c'est ce qui reste à celui qui a tout perdu.
Cordialement,
F. Beck
Je partage l'avis de Monsieur Beck. Charles Plisnier a eu un jour une phrase célèbre. Comme on lui demandait, lui qui vivait à Paris, s'il voulait devenir Français, il répondit : "Oui, un jour, mais avec tout mon peuple".
Et puis, je suis surpris qu'un rattachiste parle de "s'expatrier" en allant s'établir en France !
S'expatrier en France, c'est poursuivre le combat "de l'intérieur". Des personnes très conséquentes telles que françoisquinqa, et d'autres l'ont déjà compris. Charles Plisnier fut un précurseur. Parmi les membres de W+, pas mal l'envisagent. De Gaulle n'avait-il pas choisi Londres tout comme mon lointain cousin Hubert Pierlot? Yves Pierlot
Dans Le Soir, Madame Delvaux semble découvrir la rotondité de la terre en annonçant que la nva est séparatiste...
Denis DINSART
@ Yves Pierlot :
C'est l'expression "s'expatrier" que je ne comprends pas de la part d'un rattachiste dont la patrie est précisément la France. On ne s'expatrie pas dans sa propre patrie. Aller à Londres, c'était différent !
LLB : "Croyez-vous que vous mourrez “français” ?"
Gendebien : "Je suis en excellente forme. Mais je crois que les choses vont se passer beaucoup plus vite qu’on ne le croit."
...
Comment comprendre cette réponse ? "J'ai l'air en bonne santé, mais je pense que je vais mourir plus tôt que vous ne pensez ?" Et comme ce parti n'est plus que celui d'un seul homme...
@ Denis Dinsart.-
Madame Béatrice Delvaux, qui habite en Flandre, dans BHV, est une belgicaine déçue qui se raccroche à la Belgique tout en n'y croyant plus. D'où, ses continuelles valses-hésitations. C'est ce que je pense.
C'est quand même curieux, cette hargne contre les politiciens wallons et la Wallonie, alors que M. Gendebien ménage Bruxelles et les Bruxellois, où ce sont pourtant, du côté francophone, les mêmes partis qu'en Wallonie qui sont au pouvoir, avec les mêmes présidents : Di Rupo, Milquet, etc.
Pourquoi deux poids-deux mesures, si ce n'est parce que Gendebien est devenu un Bruxellois dans l'âme? Mais alors, pourquoi se présente-t-il à Namur ? Pour tromper les gens ? Ou parce qu'il compte sur les voix d'anciens PSC qui ont jadis voté pour lui quand il avait rejoint ce parti calotin et belgicain, bien pire que le cdH ?
Monsieur Gendebien est un politicien comme les autres. Je l'ai toujours trouvé prétentieux, justement comme certains Bruxellois !
@ Philippe Rasquin: La Nouvelle-Calédonie, c'est presqu'à 20.000 km d'ici mais c'est quand même la France. Quelle expression dois-je donc utiliser? @ Josette Shipers: Monsieur Gendebien habite à Lierneux (province de Liège). Pour apparaître sur la liste des électeurs et éligible, il a dû changer de domicile. Namur n'a pas été choisie au hasard. Il escompte y engranger des voix notamment suite au problème de la ligne de chemin de fer Dinant-Givet et consorts. Les problème dus à l'âge et à la santé, il les a déjà précédemment évoqués. C'est au bénéfice de l'autre co-président et du 1er suppléant de la liste namuroise. Mais c'est un jusquauboutiste, intelligent et très manipulateur. Rien n'est donc certain. Plusieurs personnes ont bien encadré le problème ce qui explique que pas mal ont quitté le RWF de gré ou de force,sans encore parler de ce problème d'union-assimilation qui n'est pas dans l'air du temps. Mais tant va la cruche à l'eau ... Yves Pierlot
@tous ceux qui veulent s'expatrier : si tout le monde raisonnait de la sorte, il n'y aurait plus personne en Wallonie. La comparaison avec De Gaulle ne tient pas non plus. Bien que la police de la pensée veille, nous ne sommes pas en guerre, ni occupés.
De nombreux universitaires, des intellectuels et beaucoup de jeunes déménagent déjà vers Bruxelles. Du coup, le slogan "Wallonie terre d'accueil" s'éclaire d'un nouveau jour. Il faudra bien remplacer les derniers Wallons.
Après, comment s'étonner que Monsieur Gendebien parle sans arrêt de Bruxelles : les médias d'importance sont là-bas, pas chez nous. Encore une preuve qu'il faut à tout prix privilégier l'enracinement régional. La Wallonie, défendons-la ici et maintenant car il est minuit moins une.
F. Beck
Pour PHG la Wallonie n'a d'autre finalité que de constituer un "couloir" entre Bruxelles et la France.
Mépris pour la Wallonie ? Je trouve, M. Schreurs, que de tels reproches sont ineptes, qu'ils confinent à la sottise, qu'ils trahissent votre mauvaise foi, votre volonté de démolir coûte que coûte le RWF. C'est une attitude antipatriotique.
J'aimerais bien vous entendre à des débats télévisés ou radiodiffusés. Nous saurions alors si vous êtes plus habile que M. Gendebien, et si vous avez le don de convaincre les belgicains. Malheureusement, vous n'êtes invité nulle part. C'est bien dommage.
@ Eric Basso: qu'est-ce une atitude antipatriotique? Vous raisonnez en belgicain! Distribuant une fois des tracts rattachistes, je me suis fait traiter d'incivique. On est plus sur une près! La bande des 4, ce sont des patriotes et des civiques, laissez-moi rire! @ F. Beck: idem. Puisque tout le monde émigre à Bruxelles, partons et laissons la place à l'immigration qui relevèra la natalité mais au prix que vous connaissez. Yves Pierlot.
@ M. Eric Basso :
Comme la plupart des partisans de M. Gendebien, vous affirmez, vous faites des procès d'intention,vous accusez certains de mauvaise foi, MAIS VOUS DE DEMONTREZ RIEN, vous ne développez pas d'arguments.
Vous ne pouvez nier que M. Gendebien a refusé tout débat démocratique au sein du RWF sur la doctrine et la stratégie de son parti, ce qui en a dégoûté beaucoup, qui ont quitté le RWF ou en ont été exclus en raison de leur convictions démocratiques. Le simple fait d'avoir des conceptions différentes des siennes et même seulement de présenter des candidatures aux fonctions de président et de secrétaire général du parti a été considéré par M. Gendebien comme une offense personnelle, ce qui est contraire à tout esprit de fraternité démocratique.
Lorsque M. Gendebien a tenté un rapprochement avec plusieurs des groupes politiques qui se retrouvent actuellement alliés au sein de "Wallonie Plus", je l'ai soutenu, conre certains de mes amis, en vue de la constitution d'un cartel entre le RWF et les listes "WALLONS". C'est ainsi qu'a été créé le groupe "Liège-France",issu du "parti FRANCE" ,mais il ne m'a pas fallu un an pour me rendre compte que toute réelle collaboration avec lui était impossible, car il prenait des décisions sans consulter personne et ne respectait pas nos accords.J'ai quand même accepté d'être dernier suppléant pour le Sénat en 2007, où j'ai recueilli près d'un millier de voix.
Le tort de M. Gendebien est de se croire indispensable - ce qui n'est le cas de personne - et de ne pas se faire remplacer de plus en plus par des militants plus jeunes et plus souples. Ce culte de la peronnalité est détestable et, en dehors de quelques zélotes,a été démobilisateur pour beaucoup. D'où l'éclatement du RWF auquel on a assisté.
C'est extraordinaire comme les pmoints de vue et les analyses politiques de M.Schreurs et de M.Gendebien, et plus encore de M Thirion, sont différents, alors que ce sont trois rattachistes !Peut-être parceque le premier l'est depuis toujours, que le second l'est depuis une dizaine d'années et que le troisième est un néophyte.
@Yves Pierlot :
Partir pour faire de la place? Je n'ai jamais dit ça, au contraire.
D'autre part, déraciner des peuples à des fins économiques, c'est le stade ultime de l'exploitation. Et puis, vous savez, les sociétés multiculturelles ont un petit inconvénient : parfois, elles explosent.
Cordialement,
F. Beck
---> il faudra bien remplacer les derniers Wallons, c'était évidemment de l'ironie. Au temps pour moi.
F.B.
Pourquoi certains rattachistes continuent-ils à taper sur les Flamands et à diaboliser Bart de Wever, alors que celui-ci nous ouvre un boulevard qui mène tout droit à la réunion à la France grâce à la scission de la Belgique ?
@ F. Beck: nous ne parlons pas visiblement de la même chose. Lorsque la Wallonie sera française, même si Bruxelles reste la capitale de l'Europe, ce sera un centre névralgique, sans plus. Qui parle de déracinement? Vous car mettons-nous à la place de ces immigrants. C'est mieux ici et puis on peut y faire des choses que l'on ne peut pas dans son pays. Je pense être clair, n'est-ce pas. La guerre linguistisque nous pourrit la vie mais un autre danger très grave nous menace. Celui qui ne comprends pas cela, c'est terrible. Yves Pierlot.
Au Professeur Marchot: je n'en suis pas si sûr. La Belgique confédérale, coquille vide, arrangerait bien les flamands. Tous les avantages sans les inconvénients. Ils ne seront certainement pas pressés, dans l'immédiat, garder Bruxelles comme vitrine et leurs meilleurs clients du Sud, c'est faire d'une pierre, deux coups. Lorsque Bruxelles sera devenue flamande et qu'il n'y aura plus rien à pomper, il sera toujours temps de prendre l'indépendance. Et, à ce moment là, quelle sera l'attitude de la République? Nous ne le savons pas. Yves Pierlot.
@ P.Marchot :
Parce qu'ils sont pro-bruxellois et plus anti-flamands qu'anti-belges, contrairement à Monsieur Schreurs et à ses amis. Ils se trompent de guerre, mais n'en sont pas conscients.
@ Yves Pierlot:
C'est un risque à courir, bien que je sois persuadé que Bart De Wever est bel et bien indépendantiste.
@Yves Pierlot : "quand nous serons rattaché à la France..." Nous n'y sommes pas encore, n'est-ce pas. Et en attendant, vous devez bien admettre que tous les médias importants sont basés à Bruxelles. Or, on ne peut dire qu'ils nous portent dans leur coeur. Cf. les articles du Soir sur la Wallonie. Alors, que proposez-vous en attendant le jour où nous serons rattachés à la France? Dans quels médias comptez-vous défendre votre cause?
Quant au grand danger qui nous menace... c'est bien moins le nationalisme flamand (légitime, après tout) que les utopies mondialistes qui visent à détruire toutes les frontières, à nier les identités nationales, à déplacer des populations et ce, au seul profit du capital. Alors, quoi qu'il arrive, restons Wallons, sur la terre de nos ancêtres.
J'espère avoir été assez clair à vos yeux cette fois-ci.
Bien à vous,
F. Beck
Monsieur Pierlot, il faut relativiser les avantages supposés d'une "coquille vide" pour les Flamands. A partir du moment où la Flandre reste un État membre de l'Union, la libre circulation des biens est garantie dans tous les cas de figure : avec ou sans Bruxelles, avac coquille vide ou séparation complète.
Pour la Flandre il n'y a absolument aucun avantage économique à maintenir la Belgique en vie. Les raisons qui poussent des partis comme le CD&V à préserver un reste de Belgique sont ailleurs : il s'agit de préserver le sytème oligarchique, les prébendes et la particratie. Dans une Flandre indépendante, il risque de ne plus être possible de recycler un Leo Delcroix en lui confiant le pavillon belge en Chine.
Je ne sais que répondre à vos divers arguments. Je suis bilingue français-anglais de par ma profession. Pour le reste, la question reste posée: qui a une boule de cristal? Dans les mois qui suivront le 13 juin, nous y verrons plus clair. Yves Pierlot.
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