Pourquoi tenter de sauver la Belgique ?
Alors qu'on discute à l'infini sur le sens, les bienfaits ou les méfaits du confédéralisme voulu par tous les partis flamands, alors que plus de 40% des électeurs flamands voteront le 13 juin pour les partis séparatistes - ceux pour qui le confédéralisme n'est qu'une étape vers le séparatisme-, personne semble- t-il, en Wallonie et à Bruxelles, ne pose ou n'ose poser la question fondamentale, existentielle : pourquoi faut-il tenter de sauver la Belgique ?
Tous les politologues et les observateurs, qu'ils soient belges, français ou étrangers, s'accordent pour dire que la Belgique est au bord du gouffre, qu'elle est grâvement menacée dans son existence même, quelle ne fonctionne plus, qu'elle a fait son temps ( the job is done), qu'elle n'est plus qu'un "mic-mac" politique, qu'elle est moribonde. Mais la question essentielle est esquivée : pourquoi la maintenir en vie, aux soins intensifs, avec un acharnement thérapeutique, plutôt que de lui prodiguer des soins palliatifs pour facliter sa disparition en douceur ?
Dans le cas du sénateur cdH Francis Delpérée, on connaît la réponse, il vient de la livrer au Vif-L'Express de ce week-end : Si l'objectif des confédéralistes est, à court ou à moyen terme, l'indépendance de la Flandre, et le confédéralisme une étape vers cette indépendance, je ne peux pas discuter avec eux ! On est sur deux planètes. La raison, ou plutôt le motif de cette attitude ne se discute pas, le maintien de la Belgique ne se discute pas, c'est un dogme, une vérité révélée : on n'est plus dans le domaine de la raison, mais de la foi.
Je puis comprendre cette attitude, dans la mesure où, pour des rattachistes comme moi, la France est aussi un objet de foi. En relatant la fondation, dans la Résistance, de Jeune Wallonie, le mouvement des jeunes de Wallonie Libre, j'ai écrit : "Nous avions la foi. Foi en la Wallonie, en la France, en de Gaulle, en la victoire des Alliés. Nous sommes entrés dans la résistance et dans le Mouvement wallon comme on entre en religion(...) La Belgique, pour nous, ne signifiait rien. Pis, elle nous faisait honte(...) La Belgique nous apparaîssait comme un Etat hybride, artificiel, sans fondement historique, sans âme, dominé par les Flamands anti-français. C'était "l'antéfrance"...(1).
Mais je doute que la "foi belgicaine" soit partagée par tous les responsables du cdH, et plus encore, hormis Elio Di Rupo, par les responsables socialistes. Il doit y avoir d'autres motivations, moins honorables, des peurs, des intérêts, et surtout un manque de courage qui contraste singulièrement avec celui de leurs devanciers, comme François Van Belle qui, bien que premier vice-président de la Chambre des députés, n'hésitait pas à défendre publiquement la suppression de la Belgique et l'indépendance de la Wallonie, assortie d'une alliance étroite avec la France, en somme le programme actuel de Wallonie Plus...
Ce qui est étrange, c'est que les belgicains qui font volontiers appel aux "droits de l'homme" pour asseoir leur foi ou masquer leurs intérêts et leur peur, ignorent systématiquement le "droit des peuples à disposer d'eux mêmes" proclamé par la Charte de l'Atlantique. Mais pour eux, bien évidemment, les Wallons et les Flamands, au mépris de l'évidence contraire, ne forment "qu'un seul peuple". Nous sommes bien, en effet, sur deux planètes différentes, mais la nôtre est la même que celle des séparatistes flamands, tandis que la leur me fait plutôt penser à la "planète des singes" !
André Schreurs
(1) Voir Wallonie française, n°14, novembre 1992, Témoignage d'un militant.
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17 commentaires:
Par habitude, sans doute!
La question est en effet très "politiquement incorrecte", ce qui m'enchante tout spécialement.
Je crois qu'il s'agit avant tout de préserver le "système belge", ce cocktail malsain de particratie, de dilution des responsabilités et de petis arrangements entre amis.
Dans quel autre pays les politiques peuvent-ils attribuer librement les sièges au Parlement (l'électeur ne décidant quer du nombre de sièges dont dispose chaque parti), multiplier les niveaux de pouvoirs, placer leurs affidés dans la justice, les médias, l'administration.
Des journalistes-fonctionnaires complaisants, une justice politisée, des parlementaires aux ordres, un corps électoral dédoublé qui permet de rejeter les responsabilités des échecs sur l'autre communauté tout en revendiquant pour soi les succès.
Vous perdez les élections? Qu'à cela ne tienne, un parti ami de l'autre côté de la frontière linguistique pourra vous repêcher et si cela n'est pas possible, il suffira de se replier sur un autre niveau de pouvoir.
Et si jamais vous parvenez à entrer dans le petit cercle des politiques en vue, c'est carrément le paradis : après un stage comme ministre où il faudra travailler -mais pas forcément obtenir des résultats - vous pourrez jouir d'une retraite dorée à la Banque nationale, chez Dexia, dans une organisation internationale ou au Parlement européen.
Je crois que c'est ça la réponse à la question : la Belgique est le paradis des politiciens sans principes ni envergure. En France ou dans une Flandre indépendante, il ne serait pas aussi facile de nommer un Leo Delcroix comme directeur du pavillon belge en Chine.
L'attachement à la Belgique avait largement disparu en Wallonie lors de la question royale, en 1950. Les Wallons ont été (re)belgifiés par les institutions de la Communauté française dominées par les Bruxellois francophones, dont un certain nombre sont d'origine flamande - ceux qu'on appelait les "fransquillons". Reejetés par les Flamands, mal aimés des Wallons, ils ne peuvent être que "belges"...
Même le RWF n'ose pas ! Il se borne a dire que la Belgique n'est pas une nation et que la Flandre va à l'indépendance - une Flandre qu'il noircit le plus possible dans l'espoir de dégouter les Wallons et les Bruxellois de la Belgique au profit de la France. Sas doute craint-il d'effaroucher les Wallons, sans se rendre compte qu'il les effarouche bien plus en insistant sur le modèle républicain, qu'il met au premier plan. A RTL, M. Brognet s'est encore exprimé de la sorte. A cet égard, l'approche de Mr Lenain me paraît meilleure.
Assimiler France et république en affirmant que la monarchie (parlementaire) n'est pas démocratique, comme l'a fait Mr Laurent Brognet est effectivement une erreur.
D'abord, la France est autant le fruit de la monarchie que la république. La république a créé la "nation" française, mais ce sont les rois qui, au cours des siècles, ont bâti la France.
Il y a république et république. La Vè République, qui donne un pouvoir exhorbitant au Président,est-elle plus démocratique qu'une monarchie parlementaire , surtout si celle-ci évolue vers une monarchie protocolaire ?
Monsieur Marchot, vous touchez là un débat de fond. Difficile, en effet, de s'y retrouver dans tout cela. Les régimes présidentiels "forts" tels la France ou les Etats-Unis représentent-t-ils bien les voeux populaires? Mais les royautés héréditaires sont, elles aussi, complètement dépassées. Monsieur Vanden Bloock: tout ce que vous écrivez est parfaitement vrai. Le malheur c'est que ce "système" existe partout et à des niveaux différents. Cela fait partie de la nature humaine à de rares exceptions près. Ce sera un des écueils de la Wallonie indépendante surtout si le magma actuel persiste. A Monsieur Bodart: le RWF épouvante, certes, une partie de la population et à juste titre d'ailleurs. Cependant, beaucoup de nos concitoyens commencent à considérer la France comme seule planche de salut. Ils ne peuvent comprendre que cette vision est totalement inadéquate mais pour cela, il faudrait connaître les rouages internes du "machin" comme le disait le Général de Gaulle. Et là, sauf ceux qui ont joué dans le bac à sable, les autres ne le savent pas. La plupart ne voit que la partie qu'ils veulent bien montrer. Il y a d'autres intérêts derrière. Un seul élu (super pour lui et inutile de chercher de qui il s'agit, n'est-ce pas?) mais surtout les subsides alloués et cela, bien entendu, ils ne l'avoueront pas. Yves Pierlot.
Il n'est qu'une seule raison valable pour empêcher la Belgique d'imploser, et elle est externe à la politique belge. Il s'agirait de ne pas ouvrir la boîte de Pandore. Même la France qui regarde avec sympathie les Wallons ne peut que réagir avec inquiétude du fait de mouvements sécessionnistes en son sein.
Si l'on voulait vraiment chercher des raisons internes, j'en verrais au moins deux :
- sauver les prétentions internationales de Bruxelles, ville secondaire sur le long terme de l'Histoire. En effet, toute la Belgique est conçue comme la captation de l'économie wallonne par Bruxelles. Sans parler des transports. Le belgicanisme, c'est bien avant tout défendre la gloire de Bruxelles. La défendre au point de croire une union Wallonie-Bruxelles possible au cas où la Flandre vraiment partirait (il suffit de prendre une carte pour comprendre que le seul choix rationnel de Bruxelles serait de choisir l'intégration à la Flandre).
- sauvegarder les intérêts des minorités "wallonnes" (et non coloniales) de Flandre (Fourons, ...). A plus grande échelle, c'est un peu ce qui retient les Québécois de quitter le Canada : abandonner les Franco-Ontariens ou les Acadiens à leur sort est douloureux. Disons que si De Gaulle a su abandonner avec brutalité les Pieds-Noirs, ils n'avaient su se résoudre à laisser à leur sort les peuples qu'ils croyaient véritablement français, que ce soit les Nissarts de Tende et La Brigue qu'il annexe en 45, ou le Val d'Aoste qu'il entendait annexer.
Plus largement, si la France n'a rien à craindre d'un possible nationalisme flamand en ses Flandres (je suis d'ailleurs assez critique à l'égard de ceux qui entendent faire des Wallons des Ch'tis, hormis dans le Hainault, les Wallons sont avant tout des Ardennais) il est également certain que la disparition de la Belgique annoncerait la fin de l'idéal européen, à savoir l'alliance des peuples romans et germaniques. On voit bien avec la crise combien les visions du monde peuvent être opposées entre une "Romanie" administrativiste, qui parie sur l'action publique et la relance keynésienne, et une "Germanie" orthodoxe, méfiante à l'égard de la puissance étatique, intégrée dans l'économie mondialisée anglo-saxonne.
A titre personnel, je me réjouirais d'un tel éclatement mais personne en Europe ne veut qu'un tel constat soit fait. Alors on mariera les Wallons, peuple roman depuis 2 millénaires, aux Flamands avec lesquels ils ne partagent strictement rien, sauf un peu moins de 2 siècles de métissage bruxellois.
Monsieur Schreurs,
"Même la France qui regarde avec sympathie les Wallons ne peut que réagir avec inquiétude du fait de mouvements sécessionnistes en son sein."(lire: Français a dit:)En admettant que la République craigne la réaction de mouvements sécessionnistes (?), le retour de la Wallonie au sein de la Nation mère ne peut-il être expliqué préalablement aux Français par le biais des médias(exemple: l'excellente émission "Le dessous des cartes")? En fait, la République pourrait même y trouver l'opportunité de raviver la mémoire de l'identité française (sans s'emberlificoter dans les méandres douteux de l'immigration) tout en relatant le destin des Wallons empêchés, au cours des siècles, de rejoindre d'abord le Royaume de France ensuite la République. Aux côtés de Michelet, il sera enfin possible de d'honorer magistralement des Maurice Bologne ou Félix Rousseau (pour ne citer qu'eux). Il existe certainement des historiens français de renom, qui seraient sensibles à une telle proposition, capables de conseiller le Président en ce sens? Qu'en pensez-vous?
Paul Coche, Uccle.
@ Mr Pierlot, bien entendu, je suis républicain, mais pas forcément favorable à cette "monarchie élective" qu'est devenue la Vè République et que le Président Sarkozy veut encore renforcer en réduisant le rôle des ministres à celui de grands commis de l'Etat.
Ce que j'ai voulu exprimer, c'est qu'il n'est peut-être pas adroit, de la part des responsables du RWF, d'insister sur l'aspect républicain de son programme, étant donné que les Wallons sont encore très royalistes, y compris dans les milieux populaires.
Mr Marchot, vous avez raison. J'ai signalé dans un message précédent que Laurent Brogniet m'avait dit: "nous ne devons pas avancer masqués". Mais, de fait, afficher carrément le caractère répiblicain est, encore, très mal vu en Wallonie. Je préfère l'attitude nettement plus souple de W+ dont la quasi-totalité sont républicains mais restent courtois. Quant à la Vème République, on a parlé un moment de VIè. Quel en serait l'impact, une oligarchie républicaine n'étant pas non plus un garant de démocratie? Yves Pierlot.
allez, un peu d'humanisme et d'approche sincère du citoyen
le vécu d'un militant RWF
"Pierre, j’ai une question à te poser "
Ce jour, j’ai été interpellé par une collègue de l’hôpital dans lequel j’officie.
« Pierre, j’ai une question à te poser »
J’ai cru qu’elle voulait parler de ses maux, d’un problème de santé.
« Oui, je t’écoute »
« Et bien voilà, je voudrais avoir des renseignements et que nous parlions de ton option de rattachement de la Wallonie à la France »
Surpris (à moitié car je diffuse largement nos idées), estomaqué que cela m’arrive de la part d’une personne que je croyais indifférente à la politique, sûrement pas d’accord avec nous il y a peu.
Je vous passerai le détail de mes propos mais, en moi, surgit soudain un doute, pardon, une interrogation :
Ai-je le droit de convaincre, d’éclairer une personne, sur une option si audacieuse qu’est le rattachement de la Wallonie à la France ?
Est-ce pour son bien que nous militons, est ce que nous n’allons pas lui apporter du malheur, du mal ?
Notre combat est audacieux et généreux pour ma part mais il annonce de tels bouleversements, de tels déchirements, une telle perte momentanée de repères, de confort intellectuel, une telle perte d’insouciance, une telle révolution dans la vie de tous les jours.
Là est l’importance de l’honnêteté de discourir, d’expliquer et de convaincre.
Et cette honnêteté est de ne rien cacher de ce que cette réunion à la France apportera
de bien au niveau matériel, au niveau du respect futur que nous recevrons d’une identité retrouvée (wallons de France) mais aussi de changements radicaux.
Là, l’importance de l’honnêteté est surtout de ne rien cacher de l’inconfort de cette future mais, espérons, brève transition vers notre pays la France et vers notre identité renforcée de wallon.
Quand je parle de cet inconfort temporaire, cette personne qui m’interpella n’en a cure, elle le sait déjà.
Quand je parle de notre futur statut en France, elle sait que la France respecte ses régions, ses identités multiples en son sein.
Quand je parle, je n’ai pas affaire à une personne qui n’a pas regardé car elle a enfin regardé, écouté, réfléchi et sa démarche, non cachée, non honteuse est d’une fraicheur remarquable !
Elle nous renvoie tout simplement à nous même, elle est notre reflet ; son regard est un regard de « merci », d’espoir, je vous le jure.
Oui, notre message honnête (RWF)est un message d’espoir car notre message est clair, sans fioriture même si notre message est nuancé, notre message est clair et c’est cela qui nous distingue du message de dissidents ou des partis traditionnels, il est franc, loyal car il veut le bien des gens, de cette infirmière.
J’ai oublié de vous dire : son fils de 15 ans l’accompagnait et je voyais dans son attitude cet intérêt, cette fraicheur, cette ébauche de vrai citoyen qui s’interroge.
Croyez moi, pour ce jeune homme, pour sa génération que nous ne voulons pas sacrifiée à jamais, j’ai personnellement une motivation encore plus grande, encore plus forte car c’est notre peuple qui vient à nous par lui et sa maman !
L'agenda caché de Nicolas Sarkozy fait qu'un an avant la fin de sa présidence, soit en mai 2011, ce dernier proclamera le Royaume de France et se fera couronner Roi Nicolas Ier!
Le Royaume renaîtra de ses cendres et le Roi pourra alors, tout en conservant la démocratie dans son pays, régner de nombreuses années, et il sera ainsi plus aisé pour la Wallonie de rejoindre la France, enfin... le Royaume de France!
Monsieur Pierre Pynnaert, vous êtes touchant de naïveté. Mais pour deux personnes qui pensent ainsi, il y en a un nombre incalculable qui craignent un changement trop brutal dans leurs habitudes: la gestion du chômage, le calcul des pensions, bref, qui souhaitent, en cas de rattachement, conserver les institutions et le droit belge en Wallonie, du moins pendant un certain temps. C'est tout l'intérêt de la formule de "l'union-intégration à la France", défendue par Monsieur Jacques Lenain et adoptée par ceux que vous appelez les "rattachistes
dissidents" et qui se retrouvent à "Wallonie Plus", parce qu'on leur a refusé le droit d'expression au RWF et un débat démocratique sur la question.
Pour paraphraser le propos d'un ancien président de la république française, vous n'avez pas le monopole de l'humanisme. Notre démarche respecte davantage les citoyens que la vôtre.
Oui, Madame Davister, certaines personnes ne font pas la différence entre rêve et réalité. Je viens de recevoir un message de Madame Liliane Dehaybe, 2ème candidate RWF à Liège qui me prédit un siège RWF à Namur. Et le gagnant est ... Non, ils sont deux puisque le premier suppléant n'attend qu'une chose, c'est de prendre la place. Mais tout cela n'est que conjecture. Par contre, comme d'autres ne comprennent rien à rien, je ne serai pas étonné d'un succès important du PP. Nous verrons tout cela d'ici peu, c'est déjà dans quinze jours. Yves Pierlot.
Mme Davister me paraît bien naïve lorsqu'elle affirme que le programme de W+ n'effraie pas les Wallons timorés. Beaucoup n'ont cure de nos débats internes et des modalités d'une réunion à la France. Aussitôt qu'il est question de la France, les préjugés, idées reçues et autres stéréotypes dont la propagande belge les matraque reviennent à la surface. Le RWF a le mérite d'aller droit au but, sans fioritures, sans circonlocutions inutiles. S'il n'existait pas, qui parlerait ouvertement de réunion à la France au cours de cette campagne électorale ?
Cela étant, je suis entièrement d'accord avec Liège-France : une sorte de terrorisme intellectuel nous met en demeure de sauver la Belgique, alors que celle-ci n'est plus, depuis belle lurette, un atout pour les Wallons et les Bruxellois. La séparation n'est pas une catastrophe à redouter, mais un bienfait à préparer dans l'enthousiasme, surtout si elle aboutit rapidement à une intégration à la République française. Voilà le message à faire passer. En présentant l'essentiel des avantages que nous aurions à être réunis à la France, le RWF joue son rôle, sans perdre de temps à dérouler une carte de restaurant pour des clients qui hésiteraient entre confédération, indépendance ou réunion. Pourquoi tergiverser ? Ceux qui ont peur auront peur de toute façon. Ceux qui ont compris et que guide un véritable civisme wallon ne s'embarrasseront pas d'arguties, comme le montre M. Pynnaert.
Madame Davister, vous êtes d'une grande sécheresse d'âme et je crois que, rangée dans votre coin, vous n'avez aucun contact avec la réalité du terrain.
Continuez à débattre du sexe des anges pendant que nous travaillons
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