samedi 9 janvier 2010

Communiqué  Wallonia :

La surprise-partie du président-à-vie du seul-parti-réunioniste-officiel aura lieu prochainement. Les invitations personnelles ont été lancées. Les idées seront fournies sur place, il est inutile d'en amener. Vu l'état de la  caisse, les invités sont toutefois priés d'apporter  vivres,  boissons et offrandes. Les cadeaux destinés au président-à-vie seront déposés, à l'entrée, dans le panier percé prévu à cet effet. Les dons en espèces seront particulièrement appréciés. Ni fleurs, ni couronnes.
Les aimables personnes qui, volontairement, n'auraient pas reçu une aimable invitation ne peuvent réclamer celle-ci auprès du secrétaire gén-ial du parti, à l'adresse rwf@rwf .


C'était un communiqué officiel de la section officieuse de l'agence Belga pour le Sud du non-pays.

13 commentaires:

Un administrateur a dit…

Inspiré de l'amusant commentaire de Mme Georgette Davister, qui, nous n'en doutons pas, sera sûrement la première à rire de ce plagiat.

Anne Dopchie a dit…

Moi, si j'avais l'honneur d'être présidente-à-vie d'une société folklorique, je déposerais immédiatement une plainte en Justice contre Liège-France pour atteinte à la vie privée, délation, harcèlement, vexation, incompréhension et... abus humoristique. L'amour OUI, l'humour NON !

El viajero a dit…

Hélas, Monsieur Schreurs, vous vous faites encore des amis! J'ai toujours prétendu que lorsque nous aurons perdu le sens de l'humour, il ne nous restera plus rien. A méditer! Yves Pierlot.

A. Schreurs a dit…

Voyez-vous, cher Yves Pierlot, contrairement aux politiciens, je n'ai jamais cherché à me faire des amis en politique. Cela ne m'intéresse absolument pas. D'ailleurs, les "amis politiques" sont-ils de vrais amis ? Il suffit que le vent tourne...L'important, c'est de défendre ses idées, envers et contre tout. Avoir des ennemis n'est rien, l'essentiel est de ne pas laisser indifférent.

Pynnaert Pierre a dit…

Lachez donc les baskets au RWF.
Vous devenez d'un pénible !
Pas étonnant dans ces conditions et ce style que vous ayez été priés de prendre la porte !
Oui le RWF continue, non ce n'est pas un président à vie, oui le RWF garde l'option forte d'une intégration forte à la France, dans le respect des wallons, de la Wallonie et de la France.
Oui le RWF garde ce programme clair; les wallons optent déjà à 50 % pour la France en cas de dissolution du pays et ne se posent ainsi pas outre mesure de questions sur le statut de la Wallonie française.
Oui c'est un cri du coeur des wallons.
Oui la France est régionalisée et la Wallonie y trouvera largement son compte.
Oui il ne faut pas de statut à la "lenain" pour amadouer les wallons.
Oui, c'est grâce à l'existence et au travail du RWF seul, que l'idée rattachiste est enfin passée dans l'esprit des wallons; nul mouvement rattachiste antérieur n'a réussi à le faire .
Alors lachez les baskets du RWF, travaillez en dehors si vous voulez, mais soyez corrects car ce sont vos frères que vous punissez, que vous voulez détruire.
Batissez, élaborez mais que la seule motivation soit la victoire du bien commun et non la victoire d'un ou l'autre.
Vive la Wallonie, vive la France.

Anonyme a dit…

"Ni fleurs, ni couronnes"...Même pas une petite couronne de baron en papier doré ?

Un français a dit…

L'idée rattachiste dans la population ? Quel besoin de l'insuffler ? On a demandé aux Wallons : votre pays n'existe plus, que faire ? Comment les Wallons pourraient-ils répondre autre chose, soit dans l'enthousiasme, soit seulement animés par la crainte, que : "rejoignons la France" ?

Une seule raison à vrai dire : la tentation de faire survivre la Belgique avec Bruxelles. C'est parce que cette tentation peut être grande que toute action rattachiste se doit d'avoir une seule ligne : il ne s'agit pas de vanter la France au fond, mais plutôt de faire comprendre en quoi les intérêts de Bruxelles ne sont pas les intérêts wallons.

Le mouvement rattachiste n'est pas rattachiste : la Wallonie est déjà rattachée ethno-culturellement à la France. Ce qui la sépare de cette dernière, c'est une situation administrative dont les modalités intéressent peu les peuples. Le mouvement rattachiste est détachiste : se détacher intellectuellement de Bruxelles, raviver le sentiment de méfiance des Wallons à l'égard du centralisme bruxellois, au fond, de la même manière que les Flamands s'agitent sur la figure du fransquillon, les Wallons doivent prendre comme "cible" le "bruxellois", ce qu'il représente évidemment, aussi bien la post-modernité européenne qui nie la nation que la vieille Belgique à grand-papa.

Dès lors, les rattachistes n'ont pas à se vanter d'avoir favorisé les idées rattachistes dans la population quand celles-ci bien au contraire, favorisent l'idée d'une Wallobrux. Le rattachisme, c'est retrouver ce qu'il y a de français dans la Wallonie, pas ce qu'il y a de francophone. On parle de peuples, pas de langue. Et Bruxelles n'est pas une ville du peuple wallon. Et si elle veut le devenir, elle devra alors abandonner toute une part de sa sociologie historique.

Les intérêts des rattachistes wallons sont donc de hâter les initiatives flamandes qui elles prennent toujours en compte le caractère inerte de Bruxelles dans ces questions. Se détacher de Bruxelles qui aura à choisir entre papa et maman, et devra s'adapter elle, car ville centrale d'une petite Belgique, elle deviendra ville à la périphérie de la Romanie et de la Néerlandie.

Anonyme a dit…

Bonjour, L'analyse de "un français a dit" pointe à merveille non seulement l'actualité mais aussi le passé de l'agglomération bruxelloise. Le dernier paragraphe est exemplatif: "une ville périphérique de Romanie et de la néerlandie". Cette situation existe depuis près de mille ans. Bruxelles a toujours été la "porte-tambour" entre deux langues, deux civilisations,deux ethnies différentes. Politiquement parlant, jusqu'à l'arrivée des "rebelles" bourguignons,Bruxelles a dû toujours tenir compte du Royaume de France. Humainement parlant, port fluvial important durant des siècle, Bruxelles a toujours connu une présence wallonne (commerçants,artisans,etc.). Les conquêtes bruxelloises visèrent toujours vers l'Est et non le Sud (trop dangereux).Le pouvoir politique bruxellois se devait d'être bilingue pour pouvoir converser avec la monarchie française. Ces réalités de l'Histoire devraient être prises en compte tant par les Flamands(éternels adversaires des Brabançons)que par les Wallons. En un mot : La Flandre doit reconnaître à Bruxelles son particularisme séculaire et le respecter.Les Wallons doivent admettre qu'une présence wallonne séculaire à Bruxelles n'en fait pas une cité romane pour autant. Le phare capital des Wallons fut toujours celui où siégeait le pouvoir politique de la France.
Merci au "Français qui l'a dit" de le rappeler.
P. COCHE, Uccle.

Georges Lambert a dit…

D'après les échos que nous avons eus, nos amis ont bien ri à la lecture du communiqué de "Wallonia".
Quant aux "refondateurs", ils se sont tus, à l'exception d'un seul, le zélote néophyte qui doit être à peu près le seul adepte restant à Liège de l'ancien RWF confisqué par M. Paul-Henry Gendebien. On sait qu'il est terriblement complexé par son passé ultra-belgicain et royaliste, qu'il tente de faire oublier en évoquant continuellement son amour "charnel" pour la France et la Wallonie et sa haine pour les Flamands, comme s'il avait vraiment quelque chose à se faire pardonner.
Apparemment, tout chez lui est "charnel", de sorte que quand il tente de faire de l'esprit, il n'est même pas drôle, seulement bête et stupide. C'est d'un lourd ! Comme tout ce qui se dégage de sa personne...Incapable des moindres nuances, il associe le combat rattachiste au vieux RWF et ce dernier à M. Gendebien, ignorant superbement tout ce qui a été accompli, avec succès, auparavant. Pour lui, le "rattachisme" est né il y a dix ans. Avant le RWF, il n'y avait rien et après, il n'y a plus rien...
Ce bloggeur néophyte est néfaste pour notre cause, tant il manque de subtilité et d'esprit critique. Il la ridiculise en se ridiculisant lui-même. Mais heureusement, personne ne lui attribue le mondre crédit. Il était tellement mal vu et peu apprécié chez nos amis du RWF de Liège, qu'il a pris la fuite et est allé s'inscrire à la section de Huy ou de Namur. Et personne, vraiment personne, ne l'a regretté.
Si le parti de M. Gendebien n'a plus pour le défendre que des personnages aussi peu doués, il est déja moribond.
Les rattachistes sincères et démocrates, débarrassés de cette cracasse, vont pouvoir reprendre le combat pour le retour à la France sur des bases solides et saines, où les valeurs de la République seront respectées et appliquées aussi bien au sein de la nouvelle formation qu'à l'extérieur. Comme l'a dit très justement François Perin " un parti n'est qu'un instrument, pas une fin en soi; quand il ne convient plus, on le jette". C'est exactement ce qu'il faut faire avec le vieux RWF qui pourra toujours, si ça l'amuse, organiser des surprises-parties.

El viajero a dit…

@Georges Lambert: erreur, ils seront au moins deux puisqu'une des vice-présidentes du vieux RWF est liégeoise. Quant au sieur cité, ainsi que l'autre, ils ont effectivement émigré à Huy-Waremme, tout aussi inexistant puisque son président a été désavoué par son propre Bureau. Avec famille et amis, ils seront à peine plus que pour jouer deux tables à la belote. Yves Pierlot.

Georges Lambert a dit…

@ Yves Pierlot:

Ah!oui, Mme Liliane Dehaybe! Elle n'a jamais rien fait, à ce qu'on m'a dit! Ayant essuyé un échec cuisant comme candidate à la présidence du RWF de Liège à laquelle Mr Paul Durieux a été élu, elle a été repêchée par Mr Gendebien qui l'a nommée vice-présidente dans son Bureau exécutif, sans aucune élection. Encore un acte arbitraire, uniquement pour avoir "un oeil" sur les réunions de Liège !

El viajero a dit…

@ Georges Lambert: tout à fait exact, rien à ajouter! Yves Pierlot.

Jean Petit a dit…

Le site officiel du RWF signale en boucle qu'il est en reconstruction jusqu'au congrès (fin janvier) et remercie ceux qui ont manifesté leur loyauté et leur fidélité au Chef.