Le ministre flamand Bert Anciaux, un ancien député de la Volksunie, nous a appris aujourd'hui une bonne nouvelle : la scission de la vénérable "Ligue belge de football" en une ligue flamande et une ligue francophone, du moins pour les 2è et 3è divisions..
On sait que le sport, avec la monarchie et BHV,est un des derniers symboles de la België-que. Espérons que BHV sera lui aussi scindé rapidement et que les autres sports qui ne sont pas encore scindés suivront.
Que feront les clubs de football de Bruxelles, Anderlecht en particulier ? S'affilieront-ils à la Ligne flamande ou à la Ligne francophone ? Franchement, cela nous est complètement indifférent. Remarquons d'ailleurs qu'il est putôt risible de parler de clubs "francophones", car au football comme au tennis, on n'entend plus que des espèces de cris de la part des joueurs et quand l'arbitre s'exprime, c'est en...anglais ! Des clubs wallons ça, cela aurait un sens, en face des clubs flamands.
De toute façon, notre club préféré, c'est l'OM !
Interrogé au sujet de cette nouvelle scission, le ministre wallon Michel Dardenne a trouvé cela tout-à-fait normal dans le cadre de la communautarisation des sports.
6 commentaires:
Evidemment que c'est ridicule, d'avoir des sports "francophones". Vous l'avez déjà dit. C'est une négation du fait wallon et tout cela, c'est à cause de Bruxelles, sinon on parlerait depuis le début declubswallons,pas "francophones". Sous prétexte de défendre la culture française, on nie la Wallonie depuis 30 ans. Nous ne sommes pas des "francophones", mais des Wallons, ou alors, des Français mais pas des "francophones". Les Wallons n'auraient jamais dû accepter la "communautarisation" des matières culturelles et ceux qui voudraient fusionner Région et Communauté sont de mauvais Wallons, des belgicains dans le fond, car ainsi ils ouvrent la voie à une petite Belgique résiduelle, avec tout ce que le mot "résidu" peut avoir de péjoratif. Pouah ! Ca sent mauvais !
Monsieur Lambert, je ne puis que me boucher le nez comme vous à l'idée d'une belgique résiduelle dans laquelle se trouverait notre Wallonie. Pouah !
Mais pourquoi pas, après tout une Belgique résiduelle et monarchiste, dont le territoire engloberait les 19 communes. Un peu plus grand que Monaco donc viable pour une famille princière ?
A ne pas vouloir choisir leur camp, wallon ou flamand,les bruxellois seront parfaitement heureux tout seuls comme au temps ou Brussel brusselait comme aimait le chanter Jacques Brel et que la capitale belge se prenait pour un petit Paris.
Je ne puis qu'encourager les vrais wallons qui vivent encore à Bruxelles de marquer leur appartenance afin d'éviter qu'ils ne soient les grands "cocous" de ce que les politiques nous préparent !
Heureusement, la plupart des sports sont déjà séparés. Je crois que le football était un des derniers à ne pas l'être. Mais le football, c'est essentiel parce que c'est le sport le plus populaire en Belgique. Alors, cette scission, pour nous, c'est du pain béni. Espérons qu'on ne verra plus les supporters avec de ridicules chapeaux noir-jaune rouge, ni des drapeaux belges agités dans nos stades, mais des drapeaux au coq wallon, avant de pouvoir brandir des drapeaux français quand nous serons réunis à la France !
Je ne voudrais pas refroidir votre optimisme, mais je dois vous faire remarquer qu'il s'agit seulement du football amateur, je veux dire des matches en division 2 et 3. Les matches en division 1 restent "nationaux".
Monsieur Thirion a raison, mais j'ai bien peur que les Bruxellois hésitent encore longtemps à choisir. On a souvent dit qu'ils ont "le coeur à gauche et le portefeuille à droite"! J'ai bien peur que ce soit la même chose pour la belgique : le coeur francophone et le portefeuille flamand ! Autrefois, on parlait souvent des "Wallons de Bruxelles", mais aujourd'hui, celle expression n'a plus cours. Il n'y a plus de Bruxellois qui se sentent "wallons", seulement des Bruxellois "francophones". Cet affreux mot "francophone", créé par le FDF dans les années septante, a cassé le lien entre les Wallons et les Bruxellois de langue française, c'est un mot terriblement réducteur, comme le mot "néerlandphone" d'ailleurs qu'utilisent volontairement les belgicains, comme M. Di Rupo ou Mme Milquet. Ce mot a "dénationalisé" les Wallons de Bruxelles, qui étaient sympathiques, contrairement aux arrogants "francophones" actuels. "Wallons de Bruxelles", ça sentait bon notre terroir, notre folklore. D'ailleurs, il y avait à cette époque, dans presque chaque commune de Bruxelles, des "Ligues folkloriques wallonnes" qui élisaient même chaque année une "Miss Wallonie de la capitale". Mais tout cela est bien fini, oublié, enterré par les "francophones". Et notre beau folklore a du céder la place au Mayboom et à la "Zinneke parade"... Prétendre qu'il ne faut pas"abandonner les 400.000 Wallons de Bruxelles" est un leurre, une duperie. Ils sont tous morts et enterrés...
Mais oui, on les aimait bien, les Wallons de Bruxelles. Il y avait aussi une forte section de "Wallonie Libre" qui a disparu avec la création du FDF, comme le Mouvement populaire wallon d'ailleurs. Non seulement ils étaient sympathiques, mais c'étaient même parfois les plus ardents pour défendre la Wallonie. Un bel - et triste- exemple est celui de la famille Maingain, originaire des Ardennes. Roger Maingain était un bon Wallon, militant de "Wallonie Libre" Et voyez ce qu'est devenu son fils, M. Olivier Maingain, le président du FDF... Un francophone prétentieux et impérialiste, un provocateur, qui a osé proposer un jour d'annexer le Brabant wallon à la Région bruxelloise...Non, qu'on ne nous parle plus, comme M. Gendebien, de ne pas "laisser tomber" les malheureux 400.000 pauvres Wallons de Bruxelles. C'est eux - ou plutôt leurs descendants -qui nous ont laissé tomber et qui ont renié la terre wallonne. Ce qui les intéresse, ce n'est plus le sort de la Wallonie, c'est celui des trois "bourgmetres non nommés", comme ils disent, de leur sacro-sainte "périphérie"...Et nous devrions nous soucier de ces gens là ??? Non merci !
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