mardi 8 juillet 2008

Une union - fusion ? - de la Flandre et des Pays-Bas ?

C'est ce que propose un député néerlandais, relève la presse de ce matin...

Ce n'est pas la première fois que ce député fait ce genre de proposition, mais cette fois, il l'assortit de commentaires intéréssants, tels que : la Belgique est un pays artificiel et le premier ministre Yves Leterme n'a aucune chance d'aboutir...
Voilà qui arrangerait tout : la Flandre unie ou rattachée aux Pays-Bas, la Wallonie unie ou rattachée à la France et Bruxelles, Ville-Etat indépendante comme Monaco, avec un accord international entre la France et les Pays-Bas pour que les droits respectifs des francophones et des néerlandophones de la capitale soient respectés.
N'est-ce pas ce qu'avait imaginé autrefois François Perin ?
A suivre !

5 commentaires:

Anonyme a dit…

C'est le rêve et la solution européenne par excellence. Ce serait la réparation au dévoiement d'une révolution d'abord d'opéra "La Muette de Portici ", ensuite populaire qui réveilla nombre de ceux qui étaient des citoyens français avant la domination hollandaise.

Le chant "Amour sacré de la patrie " déchaîna l'ire de la population contre les Orange-Nassau.

Il faut dire que les insurgés ne se considéraient pas comme Hollandais, et encore moins comme Belges, puisqu'ils ignoraient le nom même de « Belgique » que l'on a donné à leurs territoires.

Ils se sentaient tellement français que le Congrès national de la Belgique naissante élut le duc de Nemours le 13 février 1831, alors qu’il participe avec l’armée française à la libération de la Belgique de l’occupation néerlandaise. Cependant, les alliés anti-français obligèrent son père Louis Philippe, Roi des Français à refuser cet honneur.

Il est donc évident que le retour à la France serait la réparation d'une injustice qui a privé les descendants des insurgés de la victoire obtenue en 1830.

Quand aux Flamands, qu'ils retrouvent donc les Bataves dont ils n'auraient jamais dû être séparés.

Le malheur, c'est qu'ils ont construit au fil du temps une nation avec pour objectif final la colonisation et l’exploitation de la Wallonie.

Anonyme a dit…

Bonjour André,

Voici le message qu'Henri Barbier m'a envoyé ce matin. A la lecture, tu verras à quel point on nous aime bien. Je n'ai pas envie de répondre à la polémique et surtout, je ne supporte pas que l'on salisse des personnes derrière leur dos.

Amitiés.

Commentaire d'Henri Barbier adressé à Marc Hansen:

Je me permets de t'envoyer ce courriel suite à tes prises de possition particulièrement dommageables pour les militants du RWF de Liège.
Lors des réunions, tu t'exprimes d'une manière agressive et sans discernement. Les participants le ressentent d'une manière négative. Dans tes messages à Monsieur Schreurs, tu dénigres le parti, nos actions et nos efforts que nous tentons avec nos petits moyens de mener à bien. J'ai de l'amitié pour toi, c'est pour cette raison que je me permets ces remarques.

Tu portes aux nues M. Schreurs, un Monsieur courageux, digne de respect, mais qui a été exclu du RW par M. Perin, exclu du MWRF par M. Lebeau, exclu de Wallonie-France par M. Liénard. Dissident de la Liste FRANCE et maintenant, il se trouve bien seul. Je n'y suis pour rien. C'est son passé. Pourquoi est-il aussi aigri ? intransigeant ? sectaire ?

J'ai un passé de militant rattachiste et crois-moi, si le RWF était un tant soi peu "belgicain", comme tu aimes à le souligner, j'aurais quitté ce parti depuis longtemps(...)

A. Schreurs a dit…

Il est en effet regrettable que M. Henri Barbier ne se soit pas adressé à moi directement. C'est pourquoi j'ai publié son commentaire. Je n'ai pas à répondre à ta place pour ce qui me concerne.

En ce qui me concerne, toi qui me connais bien, tu sais que je ne suis ni aigri ni sectaire, mais seulement passionné par l'idéal de la réunion à la France qui m'habite et inspire mon action wallonne depuis l'âge de 15 ans, sans discontinuité.

On a rappelé récemment que pour François Perin, un parti politique n'était qu'un instrument pour défendre une idée. Quand un parti ne lui a plus convenu, il n'a jamais hésité à le jeter, c'est ainsi qu'il a milité dans cinq ou six partis différents dont il avait tenu la moitié sur les fonts baptismaux.

Comme lui, et comme mon père d'ailleurs, je n'ai jamais été l'homme d'un parti, mais d'une idée, ce qui est d'un autre niveau moral et intellectuel. C'est ainsi que je suis passé du PS au RW, dont je n'ai jamais été exclu par quiconque.C'est là un mensonge. Quand il y a eu la cassure, j'ai suivi Gendebien et Pierre Bertrand dans l'option de gauche. Je suis ainsi devenu président de la Régionale de Liège du RW-nouvelle manière. Mais quand, un an plus tard, j'ai constaté que la tendance gauchiste et autogestionnaire l'emportait sur l'action wallonne, j'ai démissionné du RW et suis rentré au PS, redevnu fédéraliste, tout en militant au RPW de Jean Mottard, dont je suis devenu vice-président.

Tout cela est très cohérent si l'on accepte le point de vue de départ selon lequel un parti n'est qu'un instrument pour défendre une cause.

Les autres exemples cités procèdent du même ordre. L'excusion du MWRF prononcée par M. Lebeau a été consid&rée comme nulle et non avenue par la grande majorité des militants de la Fédération liégeoise et j'ai été réélu président à l'unanimité des 45 membres présents. Quant à la Liste FRANCE, je l'ai quittée en même temps que Jean-Alexis D'Heur, parce que sa coordinatrice refusait par tous les moyens de soumettre à une assemblée démocratique le projet de cartel à 3 composantes ( RWF-FRANCE et WALLON) que nous défendions.

Tu vois, mon cher Marc, à quel point il faut être prudent quant on essaye de juger le comportement de quelqu'un. Je ne doute pas de la bonne foi de M Barbier, mais je doid bien constater, une fois de plud, que les miltants du RWF, y compris leurs dirigeants, ne connaissent pas l'histoire du Mouvement wallon, ni d'aiileurs du mouvement flamand et de toutes les nuances des réformes institutionnelles depuis 1870.

C'est bien ce que nous regrettons tous les deux et chaque fois que nous avons tenté de faire comprendre cela aux réaunions, nous nous sommes heurtés à un mur : cela ne les intéresse pas et ils n'ont pas envie de savoir, la seule chose qui compte est de trouver des arguments pour convaincre les gens. Je ne suis pas aigri ni sectaire, mais fatigué, lassé par cette mauvaise volonté, comme par l'espèce de "pensée unique" qui règne dans ce milieu.

Ne pas savoir, quand celà ne concerne que soi, c'est triste, mais quand cela concerne quelqu'un que l'on accuse de choses fausses derrière son dos, cela peut être très graveet conduire le calomniateur devant le tribunal...
portait

A. Schreurs a dit…

Il est en effet regrettable que M. Henri Barbier ne se soit pas adressé à moi directement. C'est pourquoi j'ai publié son commentaire. Je n'ai pas à répondre à ta place pour ce qui me concerne.

En ce qui me concerne, toi qui me connais bien, tu sais que je ne suis ni aigri ni sectaire, mais seulement passionné par l'idéal de la réunion à la France qui m'habite et inspire mon action wallonne depuis l'âge de 15 ans, sans discontinuité.

On a rappelé récemment que pour François Perin, un parti politique n'était qu'un instrument pour défendre une idée. Quand un parti ne lui a plus convenu, il n'a jamais hésité à le jeter, c'est ainsi qu'il a milité dans cinq ou six partis différents dont il avait tenu la moitié sur les fonts baptismaux.

Comme lui, et comme mon père d'ailleurs, je n'ai jamais été l'homme d'un parti, mais d'une idée, ce qui est d'un autre niveau moral et intellectuel. C'est ainsi que je suis passé du PS au RW, dont je n'ai jamais été exclu par quiconque.C'est là un mensonge. Quand il y a eu la cassure, j'ai suivi Gendebien et Pierre Bertrand dans l'option de gauche. Je suis ainsi devenu président de la Régionale de Liège du RW-nouvelle manière. Mais quand, un an plus tard, j'ai constaté que la tendance gauchiste et autogestionnaire l'emportait sur l'action wallonne, j'ai démissionné du RW et suis rentré au PS, redevnu fédéraliste, tout en militant au RPW de Jean Mottard, dont je suis devenu vice-président.

Tout cela est très cohérent si l'on accepte le point de vue de départ selon lequel un parti n'est qu'un instrument pour défendre une cause.

Les autres exemples cités procèdent du même ordre. L'excusion du MWRF prononcée par M. Lebeau a été consid&rée comme nulle et non avenue par la grande majorité des militants de la Fédération liégeoise et j'ai été réélu président à l'unanimité des 45 membres présents. Quant à la Liste FRANCE, je l'ai quittée en même temps que Jean-Alexis D'Heur, parce que sa coordinatrice refusait par tous les moyens de soumettre à une assemblée démocratique le projet de cartel à 3 composantes ( RWF-FRANCE et WALLON) que nous défendions.

Tu vois, mon cher Marc, à quel point il faut être prudent quant on essaye de juger le comportement de quelqu'un. Je ne doute pas de la bonne foi de M Barbier, mais je doid bien constater, une fois de plud, que les miltants du RWF, y compris leurs dirigeants, ne connaissent pas l'histoire du Mouvement wallon, ni d'aiileurs du mouvement flamand et de toutes les nuances des réformes institutionnelles depuis 1870.

C'est bien ce que nous regrettons tous les deux et chaque fois que nous avons tenté de faire comprendre cela aux réaunions, nous nous sommes heurtés à un mur : cela ne les intéresse pas et ils n'ont pas envie de savoir, la seule chose qui compte est de trouver des arguments pour convaincre les gens. Je ne suis pas aigri ni sectaire, mais fatigué, lassé par cette mauvaise volonté, comme par l'espèce de "pensée unique" qui règne dans ce milieu.

Ne pas savoir, quand celà ne concerne que soi, c'est triste, mais quand cela concerne quelqu'un que l'on accuse de choses fausses derrière son dos, cela peut être très graveet conduire le calomniateur devant le tribunal...
portait

Anonyme a dit…

André, je t'ai demandé par courriel direct de corriger l'erreur que j'ai remarqué juste après avoir envoyé mon commentaire.
La nuit du 4 aout 1789 est bien celle que je voulais soulever, avec l'abolition des privilèges, çà, pour le coup, c'est pour moi la vrai révolution.
Je rectifie donc moi même.
Pierre